06.12.2008

Projet régional

Les régions doivent reprendre les prérogatives des conseils généraux et les ajouter aux siennes.

De même pas mal de régions doivent être redessinées:

fusion Nord Pas de Calais/Picardie : chef-lieu: Lille

fusion Lorraine/ Champagne-Ardennes : chef-lieu: Reims

fusion Limousin/Auvergne : chef-lieu: Clermont-Ferrand

fusion Basse Normandie/ Haute Normandie : chef-lieu: Caen

fusion Centre/ Pays de Loire (sans la Loire Atlantique)/ Poitou Charentes : chef-lieu: Orléans

Bretagne comprenant la Loire Atlantique : chef-lieu: Rennes

On laisse les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur,  Bourgogne, Franche-Comté, Alsace, Ile de France comme elles sont

voir pour des partenariats économiques internationaux:

partenariat économique Corse/Sardaigne

partenariat économique Guadeloupe et Martinique avec l'ALENA

partenariat économique Guyane / Mercosur (et en priorité avec le Brésil)

partenariat économique Réunion et Mayotte avec l'Afrique du Sud et Madagascar

Retour sur Reims

J'ai voulu prendre du temps et du recul pour faire un article là-dessus. Il fallait de l'apaisement , il est désormais là.

Ainsi en faisant le bilan de Reims, ce que l'on peut dire c'est que Benoît Hamon a émergé et se trouve dans la majorité .Majorité qui accepté une bonne partie de ses positions. Le Parti Socialiste a pris note de la crise et donc de la réponse socialiste à apporter et pas tellement social-démocrate, encore moins une alliance avec le MODEM qui est droite.

Martine Aubry a su rassembler et elle commence à faire redémarrer le parti.

Ségolène Royal n'a pas su rassembler, sa ligne au centre a déplu et même si elle reste présidentiable (50% des militants ont confirmé ce statut), l'attittude assez violente de ses collaborateurs montre bien qu'il ne s'agissait pas d'unir mais de prendre toute la couverture pour soi, avec une vision autoritaire.

Maintenant il faut continuer ce que l'on a initié depuis 10 jours et y aller : au travail.

19.11.2008

Le cas Georges Frèche

Vieille façon de faire de la politique. Paroles assumées mais qui ne sont pas socialistes (sur les harkis).

Je ne souhaite pas qu'on le réintègre. La personne candidate qui veut le réintégrer se décrédibilise.

Rien d'autre à ajouter